RÉUNION DE LUANDA : GEORGE CHICOTI LÈVE UN COIN DU VOILE

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Selon le ministre des Affaires étrangères angolais, il n’y aura pas de nouveau dialogue, ni de nouvelle date des élections, comme le demandent certains opposants.

On en sait un peu plus sur le projet de la réunion internationale de Luanda, la capitale de l’Angola, où les ministres des Affaires étrangères des pays des Grands lacs préparent, depuis hier lundi 24 octobre, le sommet de chefs d’Etats qui s’ouvrira demain mercredi 26 octobre sur la crise politique en RDC.

Dans un entretien à RFI, le ministre des Affaires étrangères angolais, George Chicoti, a clairement indiqué que les participants à ce sommet ne remettront pas en cause l’accord politique intervenu en RDC le 18 octobre à l’issue du Dialogue national. Selon le patron de la diplomatie angolaise cité par ce média français, il n’y aura pas de nouveau dialogue, ni de nouvelle date des élections, comme le réclament les poids lourds de l’opposition. Notamment l’opposition genvaliste. George Chicoti affirme que le sommet va prendre acte des conclusions du dialogue facilité par le diplomate togolais Edem Kodjo et formuler des recommandations encourageant toutes les parties à intégrer ces résolutions en vue de la préservation de la paix en RDC.

« CE QUI A ETE SIGNE, ON EST OBLIGE DE L’ACCEPTER… »

Donc c’est clair. Luanda ne remettra pas en question le contenu de l’accord politique tel qu’il a été adopté dans la capitale rd-congolaise par les parties prenantes le 18 octobre dernier. « Le dialogue a été assez ouvert, reconnait le ministre angolais des Affaires étrangères. Tous les partis ont été conviés. Naturellement, il y a des rassemblements qui n’y étaient pas. Donc je crois que l’accord reste ouvert et que toutes les autres parties de l’opposition qui n’y ont pas participé peuvent ensuite se joindre à ce dialogue. Mais je crois que ce qui a été signé, on est obligé de l’accepter et ensuite les aider à aller vers la paix. »

C’est dire également que même les positions de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et d’une partie de la communauté internationale demandant des élections en 2017 sont superbement ignorées. « Je ne crois pas qu’on puisse aller dans ce détail-là, fait remarquer le patron de la diplomatie angolaise, George Chicoti. Je crois que mieux vaut les encourager, sinon tout le monde fait son propre calendrier. Il y en a qui veulent trois ans, d’autres veulent six mois, d’autres veulent une année, mais je crois que l’essentiel c’est que les Congolais s’entendent sur une date. »

Reste à savoir comment le Rassemblement, l’opposition post-Genval, va réagir aux conclusions du sommet de Luanda, maintenant qu’il se dessine de plus en plus clairement que cette rencontre ne reviendra pas sur les résolutions du dialogue de la Cité de l’Union africaine.

La rencontre de Luanda est organisée conjointement par la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL), la SADC, l’Union africaine et les Nations unies. Elle intervient après que les deux dernières organisations ont pris acte des résolutions du dialogue. Didier KEBONGO

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  1. Daniel 2:44 – le Dieu du ciel etablira un royaume qui ne sera jamais suprimer,et ce royaume broyera tout les government qui nous dirige aujourd’hui.alors mes freres et soeur mettons confiance a jehovah car celui seul qui Va mettre fin aux soufrance qui nous accable. Ecclesiast 8:9 l’homme domine l’home a son detriment.

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