Félix Tshisekedi et Christophe Lutundula crachent sur le sommet de Luanda

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C’est la déception au Rassemblement après que les chefs d’État africains aient entériné l’Accord politique du 18 octobre 2016 qui prévoit la présidentielle en avril 2018 avec maintien du président Kabila à la tête du pays.

A l’endroit du Rassemblement, l’Union africaine a conseillé hier mercredi la patience et a vivement déconseillé la voie de la violence. De quoi faire bondir de son fauteuil Félix Tshisekedi, Secrétaire général adjoint de l’UDPS.

Celui-ci s’est fendu d’un tweet hier mercredi qui en dit long sur son mécontentement par rapport aux résolutions du sommet de Luanda sur la crise en RDC. Il a dit que «La déclaration finale de Luanda était une honte pour l’Afrique». Fasthi, sobriquet de Félix Tshisekedi, s’en est remis au peuple congolais. «moralité: les congolais savent qu’ils sont désormais seuls face à leur destin» a tweeté l’ancien patron de la diplomatie de l’UDPS.

Abondant dans le même sens, un autre cadre du Rassemblement, Christophe Lutundula, a dit sur les ondes de la RFI, en réaction au sommet de Luanda, qu’en tout état de cause le dernier mot revient au peuple congolais. Même langage sorti de la bouche de Lisanga Bonganga, un autre cadre du plus grand regroupement de l’Opposition (Rassemblement). Cette rhétorique ne présage rien de bon pour l’avenir des congolais.

Pour rappel le Rassemblement prévoit un meeting le 5 novembre, un 2è carton jaune le 19 novembre et enfin un carton rouge pour le 20 décembre. La plateforme politique dirigée par Tshisekedi exige la tenue «d’un vrai dialogue». Dialogue qui ne peut se tenir qu’après que les «préalables» soient vidés. Il s’agit notamment comme préalables: la libération des prisonniers politiques ( Diomi, Tshibala, Muyambo notamment) et l’arrêt des poursuites judiciaires contre Katumbi et ses proches.

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