Quand le professeur Félix Vunduawe sermonne le président de la Cour constitutionnelle

0
193

Non content de l’absence des 4 juges à son audience publique du 17 octobre, le président de la Cour Constitutionnelle, Benoît Lwamba Bindu, a collé des demandes d’explications à ses collègues, dont une à l’endroit du professeur Félix Vunduawe Te Pemako (VTP). Ce dernier lui a répondu de fort belle manière.

En effet, le professeur de droit administratif s’est attardé sur la forme surtout car le fond en rapport avec son absence à l’audience publique de la CC du 17 octobre étant déjà connu par le président car une semaine plutôt il s’en était expliqué avec lui.

Alors commence une leçon de droit administratif administrée au président de la Haute Cour. Félix Vunduawe reproche à Benoît Lwamba notammnet le fait que pour une affaire interne, il informe le ministre de la Justice et le président de la République. Pour l’ancien directeur de cabinet de Mobutu, cela n’en valait pas la peine, étant donné qu’il s’agit d’une gestion interne. Le ton et le contenu de la missive du président de la Cour constitutionnelle n’ont pas aussi plu au professeur Vunduawe. Et il l’a fait savoir. Il déplore le «manque singulièrement d’élégance et de courtoisie» pour quelqu’un qui parle à son collègue.

En gros, Lwamba se prend alors qu’il n’est que le premier parmi ses pairs. VTP lui fait observer que courtoisie et élégance sont pourtant deux règles élémentaires indispensables aux bonnes relations interprofessionnelles.

Pour revenir sur le fond, Vunduawe affirme que le projet d’arrêté ne lui avait pas été remis avant pour qu’il fasse ses observations. La Cour constitutionnelle s’est beaucoup discréditée dans cette affaire. Heureusement pour certains de ses membres dont l’honneur est sauf. Mais cette crise au sein de la Haute Cour apporte de l’eau au moulin du Rassemblement qui demande sa restructuration.

(À lire ci-dessous les différents documents relatifs aux explications de VTP).

received_1158317860922499

Commentaires

commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE