Olengha Nkoy en clandestinité, selon les Fonus

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Emery Okundji a protesté contre les méthodes de sécurité qui ont poussé Joseph Olengakoy en clandestinité. Il évoque les menaces de mort qui pèsent sur ce cadre du Rassemblement. Devant la presse, le secrétaire général ad intérim des Fonus a dénoncé vendredi 28 octobre le harcèlement politico-judiciare que subit son président.

Le radical opposant est introuvable depuis une semaine. L’enfant terrible de l’opposition est recherché, selon Emery Okundji, par les agents de l’ANR. Les méthodes utilisées par le pouvoir sont indignes, indique Okundji qui crie à la violation de la loi. » Il y a des gens qui viennent le chercher à moto, à vélo, par voiture et même à pieds », condamne Okundji. Nuits et jours, ils rôdent autour de sa résidence et à la permanence du parti.

Les Fonus veulent que le Procureur général de la République adresse une convocation officielle à Joseph Olengha Nkoy pour qu’il se présente à son office. Au lieu d’envoyer, comme c’est le cas aujourd’hui, des gens quadriller sa maison. Emery Okundji craint pour la sécurité de son leader. « Si quelque chose de mal lui arrive, le pouvoir portera l’entière responsabilité ». Il appelle le pouvoir à cesser d’intimider les opposants et à restreindre les libertés publiques comme à l’époque de la dictature. D’après lui, même si les tenants du pouvoir décidaient darrêter tout le monde, l’alternance est irréversible au Congo-Kinshasa. Kabila doit partir et personne ne peut faire face à la détermination du peuple qui veut le respect de la constitution a conclu l’élu national.

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